« Je ne donne mon coeur que par-devant notaire. »
– Regnard
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Jean-Joseph de TRY, notaire à Namur de 1771 à 1783, bourgeois de Namur le 9 juin 1770, baptisé à Namur (Saint-Michel) le 20 juin 1739, décédé à Namur le 7 mai 1783. Sans alliance.
Les personnages du XVIIIe qui se sont donnés à Dieu ou qui ont embrassé le célibat sont souvent les plus méconnus dans la famille. L'absence de descendance justifie sans doute cela, et quand ils sont repris sur un arbre dressé à la plume comme les archives familiales en contiennent, ils comportent le plus souvent la mention laconique de « chanoine », « curé » ou de « notaire », sans autre précision. Jean-Joseph Detry n'échappe pas à cette règle, et si une miniature le représentant n'avait pas été conservée dans la famille, sans doute le souvenir même du personnage, serait passé aux oubliettes de la mémoire. Jean-Joseph naît à Namur en 1739 et nous ignorons tout de son cursus. Il n'a très probablement pas fait d'études universitaires car sa trace n'a pas été trouvée à Louvain. Par ailleurs son admission comme notaire en 1771 fait état du fait que depuis 1760, il s'adonne au droit notarial, et cette date qui nous renvoie à ses vingt et un an, laisse peu le temps matériel d’avoir accompli des études supérieures. Pas plus, nous ne connaissons qui est ce notaire qui l'emploie mais il n'est pas insensé de penser que son maître en droit soit son cousin germain par alliance, Paul-François Close, notaire à Namur à partir de 1761 et ensuite à Bouvignes où il devient procureur et échevin. Il épouse en 1763 Marie-Agnès Detry, fille de Jean-Joseph, oncle et parrain de Jean-Joseph Detry ici évoqué. Ces liens de proximité familiale ne sont pas à négliger dans notre réflexion à son sujet.
Si certaines professions peuvent tout au long de l'existence être étrangères au commun des mortels, le notaire est, par le rôle diversifié, et dans certaines situations, obligatoire, qu'il remplit, un personnage que la plupart des citoyens, tôt ou tard, croise sur son chemin. A l'origine, la fonction est assurée par des ecclésiastiques qui se bornent alors à être un témoin de la passation d'un contrat. Il faut attendre le XVIe siècle, et les dispositions diverses prises par Charles-Quint pour qu'une ordonnance du 7 octobre 1531 établisse les bases du notariat tel qu'il est pratiqué, sans grands changements, jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. L'exercice de la fonction suppose d'y avoir été préparé, de prouver ses aptitudes lors d'un examen, et d'être commis à cette charge par le souverain lui-même, qui délègue à cet effet ses pouvoirs au Conseil privé que l'on pourrait apparenter aujourd'hui au ministère de la Justice. Une disposition complémentaire de 1540 prescrit à tout notaire de tenir un registre de tous les actes qu'il passe, et de respecter certaines dispositions qui sont toujours d'application aujourd'hui : s'assurer de l'identité des personnes qui se présentent à lui, signer ses actes, préciser le domicile des comparants, ne pas agir pour des mineurs non représentés.
Se préparant pendant dix ans à la profession, Jean-Joseph Detry est reçu par le Conseil provincial de Namur, le 3 octobre 1771, afin de présenter sa requête, en ayant pris soin un an plus tôt de relever dans sa ville de naissance la bourgeoisie à laquelle appartient son père et la plupart des membres de sa famille, et d'en payer les droits. Si sa demande en admission fait évidemment état des capacités qu'il pense avoir acquises à l'exercice notarial, un des motifs évoqués ne cesse de laisser perplexe ceux qui se sont penchés sur son contenu : sa petite taille… En effet, dans les termes et le style emphatiques de l'époque, sa requête signale qu'elle : « remontre en très profond respect Jean-Joseph Detry, jeune homme âgé de près de trente un ans, fils de bourgeois résident en cette ville, que depuis l'an 1760, il se seroit assiduement adonné à la pratique, ne pouvant choisir un autre état à cause de sa petitesse, de sorte qu'il estime, sous correction très humble, être en état de pouvoir d'exercer l'art notariale et désirant à ce parvenir ». Il est permis de supposer que ce motif n'est pas le seul qui lui permet d'être retenu mais il est en effet désigné pour exercer cette charge, sur rapport favorable du conseiller Wasseige, le 24 octobre de cette année-là. Namur est son choix mais son adresse précise n'a pas été trouvée malgré la consultation des Registres de la Taille pour les années concernées.
La profession de notaire est alors très recherchée. Selon le baron de Stassart, président du Conseil de Namur, la fonction est en 1765 sur-représentée dans la province et il s'en confie au comte de Neny, président du Conseil privé lui signalant en outre « qu'il serait heureux de s'informer aussi des mœurs des aspirants », ce qui laisse supposer que des débordements sont à constater au sein d'un état où l'exemple est de mise. Si l'hérédité au sens premier n'est pas d'application dans tous les cas, plusieurs membres d'une même famille sont souvent notaires. Confident et conseiller de ses clients, le tabellion l'accompagne dans bien des moments de sa vie privée, les plus joyeux comme un contrat de mariage ou l'achat d'un bien, comme les plus douloureux, une vente forcée, un conflit ou un testament. Il est instruit au sein d'une population qui l'est peu, et cela lui confère prestige et considération même si l'évolution qu'apporte au notariat le Régime français puis la loi du 15 juillet 1849 imposant des études universitaires, confèrent ultérieurement, un véritable lustre à la profession. Malgré sa « petite taille », Jean-Joseph Detry désire probablement asseoir sa position et c'est sans doute en ce sens qu'à l'image de l'aristocratie et de la bourgeoisie établie, il fait réaliser son portrait, peint sur ivoire et sous forme d'une miniature cerclée de bronze doré. Il prend soin d'y apposer sa signature au revers et d'y indiquer sa fonction, ce qui semble signifier qu'il en retire une certaine satisfaction. Les traits peints nous laissent apparaître un notable de l'Ancien Régime, au regard intelligent, élégant, conscient certainement d'appartenir à une classe privilégiée de la société mais dont la douceur émanant du visage révèle la bonté voire même une certaine simplicité naturelle. Le costume semble de velours sombre orné d'un jabot clair et si le teint est poudré comme il sied alors, la perruque est elle aussi celle d'un gentilhomme. Ce portrait illustre la couverture de la publication parue sur la famille Detry.
Célibataire, Jean-Joseph Detry peut sans doute se permettre de vivre confortablement mais ses charges sont limitées, dans une société si différente de celle que nous traversons aujourd'hui. Sa taille est-elle source de difficultés de santé qui pourraient freiner son activité, nous l'ignorons, ou lui-même modère-t-il ses ambitions, étant sans grands besoins, nous ne le savons pas davantage. Toujours est-il que sur dix ans d'exercice de sa fonction notariale, ce sont 210 actes qu'il dresse, soit 21 par an, ce qui est évidemment très peu, et le situe bien en dessous de la moyenne. Celle-ci est toutefois fort variable telle que connue un demi-siècle plus tôt à Namur : « 30 actes par an sont passés par le notaire Motteaux, une cinquantaine par Pierre-Alexis Douxchamps et 125 par Jean-François Wasseige ». Le notaire de Mendivil, qui n'est pas sans importance à Bruxelles au milieu du XVIIIe siècle n'instrumente que 102 fois durant ses cinq premières années d'activité. Il est donc difficile de tirer des conclusions déterminantes sur l'étude du notaire Detry à Namur mais une chose est certaine, sa clientèle est assez belle, constituée de marchands et fermiers de la ville et des environs mais aussi d'hommes de lois, de religieux et de notables. Dès mars 1772, il a pour clients Jean-François Devaux, propriétaire à Saint-Denis, commune où ses cousins Detry ont séjourné, mais aussi Henry-Grégoire Jaumain, qui souhaite dicter son testament et réside à Saint-Marc où les Detry exploitent les principales fermes du lieu. En 1773, ce sont les héritiers de Quentin Lemineur qui s'adressent à lui pour un partage à Waret-la-Chaussée, en 1776, il organise une vente de matériel agricole pour Marie-Joseph Cartiaux et en 1783, règle un litige pour la famille Delchambre à Vedrin. Tous appartiennent à des familles alliées aux Detry. On peut raisonnablement penser que le bouche à oreille n'est pas inutile pour renseigner à des particuliers les offices d'un notaire que l'on recommande.
Lorsqu'il réalise l'inventaire puis la vente le 1er mars 1773 des effets délaissés par l'abbé Dave qui occupe un « quartier » dans la demeure du sieur Coindé, maître sellier rue des nobles, alors dénommée « cul de sac », il note en marge de son acte « que deux petits bréviaires et un paquet de lettres ont été achetés par moy ledit notaire ». Probablement assez pieux et bénéficiant peut-être là aussi d'appuis familiaux, il semble fort introduit dans le milieu ecclésiastique où il règle tantôt des conflits, ou rédige inventaires, baux et testaments. Fin de cette année-là, il intervient à la demande d'Antoine Romedenne, bourgeois de Namur et son épouse Anne-Françoise Lahaut qui souhaitent constituer comme mandataire leur fils, Constant Romedenne, maître coutelier à Paris, aux fins de préserver contre le bailly de Willerzie en province de Luxembourg, leurs droits à la succession de leur parent, « Gilles-Bernard Raguet en son vivant abbé d'Argenteuil de Citeaux, directeur de la Compagnie des Indes, censeur royal et sous précepteur du Roy ». En 1774, le chanoine de Saint-Aubain Jean-François Thomas est son client à propos de sa charge presbytérale, de même que Maître Antoine Motte, chanoine royal au même lieu « lequel se trouve extrêmement grevé du nouveau décret porté à sa charge par les Révérend Doyen et Chapitre de laditte cathédrale du douze de ce mois », et décide de « soutenir une requête auprès de l'évêque de Namur, son Altesse Monseigneur l'Illustrissime et Révérendissime Prince de Lobkowicz ».
En 1776, Jean-Joseph rédige l'inventaire des biens délaissés par l'abbé de Ponty parmi lesquels se trouvent des boucles de souliers, de cols et de jarretière en argent, des boutons de chemises et une bague à pierres, une tabatière et un étui d'argent, des porcelaines et du linge mais encore « un habit de drap couleur lilas avec la veste et la culotte pareille, une veste et une culotte de soie noire, un livre intitulé « Officia Sanctorum » ou une perruque dans une boîte ». Malgré le péché de gourmandise qui sans doute le guettait, il se trouve aussi à l’inventaire « quatre tablettes de chocolat », ce qui atteste alors du coût de cette denrée rare. Cette année-là, il se charge encore du bail d'une maison appartenant, rue des Fossés fleuris, à Catherine Dautrebande, et « au Révérend Doyen de la collégiale, son frère ». En 1777, ce sont Pierre-Hubert Lefebvre, révérend pasteur de l'église Saint-Loup et l'abbé Philippe-Martin Detraux qui font appel à ses services, mais encore les familles Douxfils, Pieton et Bivort en tant que collateurs de Maître Gillain Colart, vivant pasteur de Thynes en Hesbaye, fondateur de deux bourses au collège Sainte-Anne à Louvain. En 1780, c'est pour l'abbé Berger, curé de la paroisse Saint-Nicolas, qu'il agit à propos de la Table des pauvres, et le 11 décembre 1782, Maître Gilles Lambillon, recteur de la paroisse Saint-Pierre à La Plante, faubourg de Namur, déclare avoir reçu, par les offices du notaire Detry, une somme de 1280 florins du sieur Levecq et de son épouse, née Hubertine de Rasquin, à Huy.
Hormis son implication dans le monde religieux, Jean-Joseph Detry semble aussi avoir entretenu des liens étroits avec des confrères, procureurs ou avocats, ces derniers le plus souvent pour leurs propres clients. En 1774, il intervient pro deo pour le procureur Fonder à propos d'une donation faite par sa parente, Catherine Fonder au Grand Hôpital représenté par Philippe Zoude qui le dirige, mais encore l'année suivante pour la vente d'une maison à Namur appartenant aux enfants mineurs de Théodore Michaux et de Françoise de Toisoul ; entretemps en juillet 1774, c'est Nicolas Tarte, avocat au Conseil provincial qui demande d'officialiser la vente, pour la somme de 2.500 florins, de sa charge d'huissier héréditaire audit Conseil acquise par lettres patentes en 1770 et cédées à Louis Thibau, bourgeois de la ville. En 1776, Jean-Baptiste Denet, propriétaire à Soye déclare avoir reçu des fonds de Vincent-Amand Destrée, bourgeois de Namur, notaire et greffier de la baronnie de Soye, et le 21 janvier 1778, François Barthélémy, notaire et procureur, avec Catherine Mouchon son épouse et leur cousin Léonard Wodon, bourgeois et brasseur, vendent au sieur Steven une maison rue des Fossés à Namur.
La bourgeoisie est elle aussi bien représentée dans la clientèle du notaire Detry. En 1774, on y relève des actes pour Jean-Godefroid Dujardin, bourgeois et maître chirurgien, et pour Pierre-Antoine Roquet, ancien officier des troupes de Sa Majesté dans un procès contre Henry Lemielle, bourgeois et marchand à Namur. L'année suivante, en avril c'est la vente d'une maison à l'enseigne « Les quatre seaux » dont il s'occupe pour Henry Hanozet, manufacturier, alors qu'il rédige en mai l'autorisation que donne au mariage de son fils, la veuve d'Eustache Amiel en son vivant entrepreneur pour le Roi à Charleville, alors qu'en décembre, il dresse l'inventaire des biens meubles délaissés par Marie-Joseph Gérard à Namur au rang desquels se trouvent « un lit à l'impérial, une étuve de Bruxelles, des tables à pieds de biche ». En août 1776, il s'occupe pour ses lointains cousins Cabus, parents de sa mère, d'une douloureuse cession par Denis Delisse dit l'Espagne, bourgeois de Namur et maître batelier et son épouse Anne-Françoise Cabus, à la mère de cette dernière, leur créancière, de la vente de leur maison au jeu de quille en cette ville. En décembre c'est le tuteur de Pierre Degrace, fils de Dieudonné et Marie-Hélène Wérotte, qui le charge de la vente d'une maison Place Saint Remy. Le 17 juin 1777, Jean-Joseph vend une demeure appartenant rue de l'arsenal à Namur à Denis Phazelle, célèbre entrepreneur namurois, maison privée héritée de Denis-Georges Bayar, sculpteur réputé auquel on doit des merveilles de mobilier religieux. Le 14 avril 1781, c'est Louis-François Bourdon de Septenville, écuyer résident à Paris mais actuellement à Namur, qui charge Jean-Joseph de régler un différend avec Edouard Bivort. En septembre 1782, c'est encore comme médiateur, entre les deux frères Jean-François et Ghislain Defoux, maîtres charpentiers à Namur, que le notaire Detry intervient afin d'éviter un procès, alors qu'en décembre, Pierre-Joseph Wodon, maître orfèvre et échangeur de S.M. l'Empereur et Roi souhaite lui, entamer un procès contre Petronelle de l'Escaille à Jodoigne. Entre-temps, en mai, il recueille les volontés de Martin Balar, « jeune homme vivant en célibat au service de Madame la Douairière de Néverlée » à Namur et en juin, règle un conflit entre époux « lesquels désirent assoupir toute difficulté et vivre en paix et en bonne union ».
Si la clientèle de Jean-Joseph Detry se trouve notamment dans la bourgeoisie urbaine, elle est aussi bien présente dans la bourgeoisie rurale. Outre des actes passés, comme on l'a vu, avec des familles en lien avec les Detry ou leur lieu de résidence et dont on peut supposer qu'il leur a été renseigné, il est aussi actif hors des murs d'enceinte de la ville. En avril 1773, il procède au profit des orphelins Provis à Fooz-Wépion à la demande de leur tuteur, rédige en 1775 le bail de la cense de Dierlaire à Malonne et s'occupe de la vente de meubles au Beau vallon, au lieu-dit « Les Trois piliers » et en 1776, de ventes agricoles à Jambes. En 1777, il règle un problème de rente sur une maison à Bouge appartenant à Augustin Stiernon, brasseur à Namur, organise le 19 juin la vente des biens de Martin-François Materne, propriétaire à Erpent au profit de François Barthélémy, notaire et procureur au Conseil provincial et le 20, un partage pour la famille Tichon à Dhuy. En 1780, ce sont les familles Istasse et Binamé à Bois-de-Villers qui recourent à ses services. Le 21 décembre 1782, Jacques Tichon, censier et propriétaire à Dhuy lui demande de le conseiller dans un procès à l'encontre de Charles-Alexandre, comte de Looz Corswarem, chambellan de Sa Majesté l'Empereur.
Très régulièrement, le notaire Detry est aussi mandaté par la veuve du procureur et notaire Flahuteaux, reconvertie dans des activités mercantiles, pour vendre au plus offrant une multitude de marchandises acquises par elle. Il s'agit de meubles, porcelaines, linge, vêtements, objets en argent, livres parfois gainés d'argent, étoffes de coton et failles de soie, peintures, étain, montres d'or et d'argent, croix de diamants et d'or etc. Les clients sont diversifiés et soigneusement retranscrits en marge du procès-verbal de vente. On sait tantôt que Victoire Wasseige achète un coussin à coudre, que des bracelets sont adjugés à Barthélémy Dautrebande, un habit et une veste au notaire de Cerf, et que des tasses et porcelaines, un chapeau ou des pincettes et palettes sont achetés par Jean-Joseph Detry pour son propre usage.
On le constate, Jean-Joseph Detry, notaire dix années seulement, réussit à se constituer une clientèle diversifiée et fort honorable. Son étude ne semble pas lui survivre et le dépôt aux Archives de l’État de ses protocoles, dont on ignore s'ils sont complets ou pas car il n'y a pas de répertoire d'actes joint, n'est pas identifié dans le dossier central des Archives Générales du Royaume, ce qui par conséquent ne permet pas d’identifier de successeur. S'il est connu que de nombreux actes du XVIIIe siècle disparaissent purement et simplement, leur sauvegarde n'étant pas encore réglementée comme elle l'est ultérieurement, dès 1728 des dispositions sont pourtant prises pour éviter de telle perte. Le Greffe du Conseil de Namur devient en effet le dépositaire officiel, et à la fin du XVIIIe, il s'y trouve une importante collection d'actes classés en 1777 par le greffier Posson. La coutume se poursuit ensuite et il est donc possible que les actes du notaire Detry soient versés dès après son décès au Greffe. Mort à l'âge de 44 ans, ce décès prématuré ne lui aura pas permis de poursuivre le développement de son activité, lui qui ne pouvait, au vu de sa taille, exercer d'autre profession…
P.-E. Detry, La famille namuroise Detry, autrefois de Try, Namur, 2015, pp. 64-70 (avec bibliographie).