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Quatrième épouse de son cousin Augustin dit Achille PASQUIER (1847-1933), pharmacien et échevin de l’Instruction publique libéral de Fleurus, président de l’Association libérale du canton de Gosselies

Esther DETRY, née à Marbais le 30 avril 1888, décédée à Lodelinsart le 19 septembre 1975, épouse en 1) à Overysche le 28 avril 1917 son cousin Alice-Augustin-Achille dit aussi Achille PASQUIER, pharmacien à Fleurus, inspecteur au Grand-Central Belge agrée des Chemins de Fer de l’Etat belge, pharmacien des hôpitaux civils de Bruxelles, échevin libéral de l’Instruction publique de cette ville, président-fondateur de l'École industrielle de Fleurus, président de l’Association libérale du canton de Gosselies, président du 4e comité scolaire de Gosselies, membre du canton de Châtelet-Gosselies du Comité de patronage des habitations ouvrières et des institutions de prévoyance [1], membre de la Croix-Rouge de Belgique, de la Société Nationale militaire française, de secours aux blessés de l’ambulance française pendant la guerre de 1870, de la Société Royale de Médecine publique en Belgique, membre du jury et du Comité d’honneur et de Patronage aux expositions internationales d’Hygiène de Reims (1889), Paris (1890), La Haye (1892), Londres (1893), membre de la Société Royale paléontologique et archéologique de l’arrondissement judiciaire de Charleroi, chevalier de 1ère classe de l’Ordre du Christ du Portugal, officier d'Académie de France, Croix civique de 2e classe pour services rendus en temps d'épidémie, y né le 12 août 1847, y décédé le 18 mars 1933, fils d'Auguste, pharmacien, et d’Angélique Lefebvre, épouse en 2) à Fleurus le 29 mars 1941 Émile LEGARDIEN, employé à la Société Nationale des Chemins de Fer Belges, né à Ligny le 21 avril 1889, décédé à Fleurus le 20 avril 1951, fils d’Émile et de Mathilde Genot. Sans descendance.

Fille de Jean-François Detry (1865-1911), négociant marbrier, et de Marie Malréchauffé (1860-1936), lui-même petit-fils de Thomas Detry (1810-1884), négociant, rentier et propriétaire de la ferme de l'abbaye de Malonne à Saint-Amand, propriétaire de chevaux de course, juré pour les Assises du Hainaut en 1843 et 1864, Esther Detry épouse alors que la Première guerre Mondiale bat son plein son cousin, de … quarante ans son aîné, Augustin dit parfois Achille Pasquier, petit-fils de Joseph Lefebvre, vétérinaire à Fleurus et de Marie-Anne Ladrie et neveu de Joseph Lefebvre époux de Stéphanie Misonne, bourgmestre de Fleurus pendant de très nombreuses années, et arrière-petit-fils de Jacques Ladrie et de Marie-Apolone de Try (voir Marie-Apolone de Try).

Une union brillante

C’est une importante famille dans laquelle entre Esther Detry en épousant Augustin Pasquier dont la lignée remonte à Gilles Pasquier dit de Faignet, dont le petit-fils Simon Pasquier est greffier et échevin de Bouvignes au milieu du XVIe siècle, et lieutenant-prévôt de Poilvache. Ses descendants comptent de nombreux échevins, bourgmestres, seigneur d'Emines mais surtout, avant de donner des scientifiques et professeurs d'université, des hommes de lois dont Charles, avocat, conseiller au Souverain Bailliage et échevin de Namur en 1652, Simon-Charles, qui exerce les mêmes fonctions que son père, Simon-Charles junior, fils du précédent, avocat, juge de la jointe des affaires criminelles, conseiller au Souverain Bailliage en 1706, Charles, Pierre et Simon-Charles, tous trois avocats à Namur au XVIIIe, ce dernier, par ailleurs bourgmestre de Namur en 1757. Parmi leurs descendants, deux branches s'installent à Fleurus et sont la source de personnalités qui marquent le monde scientifique, et d’une maison d’imprimerie réputée.

Parmi ceux-ci, Charles-Isidore Pasquier (1802-1848), pharmacien, professeur de pharmacologie et de toxicologie et ensuite chargé du cours de médecine légale à la Faculté de médecine de l'ULB, Auguste-Victor Pasquier (1808-1874), pharmacien-chimiste, volontaire de 1830, directeur de la pharmacie de l'hôpital d'Ypres, pharmacien principal de 1ère classe à Liège puis directeur de la Pharmacie centrale de Bruxelles, professeur de chimie et de minéralogie à l'École spéciale de pharmacie et à l'École vétérinaire de Liège puis à l'École militaire de Bruxelles, vice-président de l'Académie royale de Médecine, président d'honneur de l'Association générale pharmaceutique de Belgique, président du Jury central pour le grade de pharmacien, membre du Conseil de salubrité publique de la Province de Liège, membre correspondant de plusieurs sociétés savantes, auteur de nombreuses publications, titulaire de nombreuses distinctions : officier de l’Ordre de Léopold, chevalier de l’Ordre royal de Dannebrog (Danemark), chevalier de l’Ordre royal et distingué de Charles III d'Espagne etc…, et Ernest Pasquier (1849-1926), gradué en Lettres, docteur en sciences physiques et mathématiques de l'Université de Gand, diplômé d'universités étrangères, professeur d'astronomie à l'UCL pendant 50 ans, professeur à l'Institut supérieur de philosophie créé par le Cardinal Mercier, auteur de nombreuses publications spécialisées en astronomie et dans l'unification de l'heure suite à quoi la Belgique adopte l'heure de Greenwich en 1892, vice-président du Comité national d'Astronomie, président du Conseil scientifique de l'Observatoire royal de Belgique, membre fondateur et membre du Conseil de la Société Belge d'Astronomie.

Augustin Pasquier, bourreau des cœurs… à la descendance brillante

Si Augustin dit Achille, cousin et époux d’Esther, peut être en âge, non seulement son père et même son aïeul, sa personnalité est équivoque, lui qui fait de celle-ci, sa quatrième épouse après avoir été trois fois veuf dans des circonstances où la rumeur ne lui est guère favorable… Fervent libéral, les membres de son parti semblent considérer qu’il est la tête de turc des catholiques alors qu’il est pourtant en 1894 fait chevalier de l’Ordre du Christ du Portugal par arrêté royal du 2 juin 1894 sur proposition du ministère des affaires étrangères, en récompense des services rendus pour l’organisation du service de secours aux blessés des chemins de fer et des ambulances du royaume.. Il faut dire qu’il est dynamique et que sa commune lui doit beaucoup. Mais en 1901, il est condamné pour avoir falsifié des plans relatifs à des plans communaux et accusé d’avoir touché des pots-de-vin. Le Courrier de l’Escaut, journal unioniste à la base mais devenu catholique s’en fait ses choux gras précisant « qu’il est condamné à 500 francs d’amende et suspendu cinq ans de remplir des fonctions publiques. C’est une chute lamentable pour ce personnage qui était chef du parti fleurisien.

Quand on lui doit l’eau de ville et l’électricité

Pourtant dans La Gazette de Charleroi du 20 mai 1933, peu après son décès, c’est un bel et grand hommage qui lui est rendu, résumant son action : « nous avons annoncé naguère le décès de M. Achille Pasquier. C’est une curieuse figure qui s’en va comblée d’ans. Il fut longtemps mêlé aux luttes politiques du pays de Charleroi. Le journal « Le Petit bleu » qui jouissait alors d’une grande vogue lui consacra ces lignes dans ses « Hommes du jour » : « Pharmacien. Un des hommes les plus aimés et les plus populaires de Fleurus ». En politique, libéral progressiste de vieille roche, aux idées larges et généreuses. Il a été plusieurs fois membre du Comité central libéral de Charleroi, délégué au Congrès progressiste, ancien président de l’Association libérale. Echevin de l’Instruction publique, il a fondé l’Ecole industrielle qui compte actuellement 250 élèves. En 1880, il fut nommé président du quatrième comité scolaire par le Ministre Van Humbeck. C’est sous son impulsion intelligente et grâce à son opiniâtreté que Fleurus est présentement doté d’importants services comme la distribution d’eau et l’éclairage électrique.

Inspecteur du service sanitaire des chemins de fer du Grand Central Belge depuis 1882, il fut successivement membre d’honneur et du jury des expositions internationales d’hygiène de Reims, La Haye, Londres, Paris, Anvers, Mons etc. Il se distingua par sa haute compétence et reporta plusieurs hautes distinctions. Il fit partie de l’ambulance française pendant l’année terrible et en fut récompensé par la Croix-Rouge de France. Appelé par le Gouvernement portugais à réorganiser le service des secours aux blessés, il s’acquitta brillamment de sa tâche, ce qui lui valut la croix de 1ère classe de l’Ordre du Christ du Portugal. Dans le domaine des distributions d’eau et d’électricité, Achille Pasquier fut un précurseur. Pour la distribution d’eau de Fleurus, en 1891, l’ingénieur Sonveaux, de Charleroi, proposa de capter la nappe aquifère de Martinroux ; il reprenait un projet déjà émis par Moreau en 1821 et par Delsaux en 1858. Mais les sondages donnèrent des résultats peu encourageants. En 1898, sous l’impulsion vigoureuse d’Achille Pasquier, on décida de creuser un puits au Champ Naveau et d’établir une distribution de quarante-deux bornes-fontaines. On se mit à l’ouvrage sans désemparer et deux ans après, le travail était terminé. L’idée de Pasquier était de pomper l’eau électriquement et de construire en conséquence une centrale qui pourrait éclairer la ville par surcroît. Il fit soumettre ses vues par le Conseil communal le 14 avril 1899. C’était résoudre du même coup un autre projet urgent. L’éclairage public de Fleurus n’existait que depuis 1848 et utilisait quelques lanternes à l’huile de colza. En 1864, la Société Anonyme Belge de Gaz comprimé dota Fleurus de quarante lanternes, ce qui était merveilleux pour l’époque.

C’est le 10 juillet 1899 que Paul Vassart, bourgmestre de Fleurus, pose la première pierre de l’usine élévatoire et génératrice. Malgré mille difficultés techniques et autres l’éclairage électrique fonctionnait le 15 janvier 1900, la distribution d’eau, dix jours plus tard. C’était pourtant une entreprise extrêmement complexe, et délicate. N’ayant aucune expérience industrielle, Pasquier assuma presque seul avec des collaborateurs occasionnels une tâche qui aurait fait reculer les plus audacieux. C’était l’époque où on attendait beaucoup des régies communales, et à Fleurus, cette attente ne fut pas déçue. (…) Et si l’on se rappelle que Fleurus était alors divisé en deux clans politiques dont l’un surveillait l’autre sans la moindre indulgence et n’était guère disposé à l’aide, on demeure stupéfait de la ténacité qu’il a fallu à Pasquier pour réaliser contre vents et marées le projet qu’il avait conçu. Et la réalisation fut parfaite. L’eau était suffisamment abondante et d’une pureté absolue, l’éclairage fit à cette époque déjà lointaine l’objet de l’admiration de la région, et l’usine, un bijou d’usine, obtint un tel succès de curiosité qu’un livre y fut déposé pour y recueillir la signature des visiteurs ».

Achille Pasquier n'a pas d’enfants d'Esther Detry mais bien de sa troisième épouse, Marie Brousmiche (1866-1913) dont il retient deux fils descendants comme leur père de Marie-Apolone de Try. Le premier, Alix dit Alex Pasquier (1888-1963), docteur en droit de l’Université libre de Bruxelles, avocat à la Cour d'Appel de Bruxelles, auteur de nombreuses publications juridiques mais aussi de romans et essais notamment sous le pseudonyme de Jean sans Peur, professeur à l'École provinciale des Bibliothécaires du Brabant et à l'Institut des Hautes Études musicales et dramatiques d'Ixelles, animateur de l'Association des Amis de Maurice des Ombiaux, est président de l'Association des Ecrivains belges de langue française de 1951 à 1963, vice-président de l’Association des journalistes périodiques belges et étrangers, membre d'honneur de la Société des Gens de Lettres de France, membre du Comité pour l'érection à Fleurus du Monument aux Victoires françaises, et titulaire de nombreuses distinctions honorifiques dont la Légion d’honneur. Plus de 610 pages dans cinquante journaux francophones et néerlandophones sont en ligne le concernant, et 100 pages dans dix-sept périodiques.

On lui doit notamment, de 1902 à 1963 une petite trentaine de publications, hormis de nombreux articles, dont Dans les ténèbres. L’occupation allemande en 1921, une anthologie sur Maurice des Ombiaux cinq ans plus tard, une importante collaboration à la monumentale publication Grandes Figures de la Belgique Indépendante parue en 1934, ou Remenber. La vie prodigieuse de Churchill, Roosevelt et Staline en 1947. Il est de tous les événements entre le vernissage de l’exposition pour le centenaire de la naissance d’Edmond Picard en 1936 au discours qu’il prononce l’année suivante au « caillou qui bique » à Roisin devant le monument en hommage à Emile Verhaeren, en passant par la commémoration du centenaire de la mort d’Edgar Allan Poe en 1949, à l’inauguration du monument en hommage à Victor Hugo à Plancenoit en 1956. Entre-temps, il fait l’objet d’une manifestation pour son cinquantième anniversaire d’activité à Charleroi en 1953. Il collabore à une foule de revues, journaux ou magazines, dont notamment Minerve, Le Monde nouveau, Les cahiers de la Fondation Charles Plisnier, La Flamme, La Pensée, La Revue musicale, Le Face-à-main, Le Soir, etc. Son épouse, Nina Nolan crée un Prix Alex Pasquier qui est notamment décerné à Géry de Pierpont pour son roman historique La rivière contrariée.

Le second fils d’Augustin Pasquier et de Marie Brousmiche, Arthur Pasquier dit Pasquier de Rasse après son mariage, né en 1893, ingénieur de l'École Polytechnique de l'Université libre de Bruxelles, capitaine d'artillerie, secrétaire technique à la SA des Glaces d'Auvelais dirigée par son cousin Jules Detry, souscripteur du Fonds National de la Recherche scientifique, lieutenant de réserve d’artillerie, Croix de guerre 1914-1918, auteur d'importants Carnets de campagne 1914-1918, puis installé à Butler en Pennsylvanie (USA) où il devient President and Mamaging Director de la Franklin Glass C° et administrateur de la banque Butler Savings and Trust C°, auteur de brevets d’invention. Il épouse à Etterbeek le 21 juin 1922 Jeanne dite Françoise de Rasse dont il a une descendance.

Veuve en 1933, et alors qu’Achille demande « des funérailles dans la plus stricte intimité et sans lettre de faire-part », Esther Detry se remarie lors de la Seconde guerre Mondiale avec Emile Legardien, dont l’arrière-grand-mère Clémentine Barbiaux appartient à une famille très implantée dans le Namurois mais issue du Hainaut, parfois sous la graphie Barbiot. De la branche de Thomas Detry dont est issue Esther, la postérité est réduite. Une descendance féminine peu nombreuse et une descendance du nom représentée par Jimmy DETRY (° 1970), administrateur de société, père de deux enfants dont un fils Xavier DETRY, et Nicky DETRY (° 1971), licencié en journalisme de l'Université catholique de Louvain (UCL) [2], post licence en droit et gestion des technologies de l'Info et de la Communication des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur, journaliste sportif pour La Nouvelle Gazette puis Vers l'Avenir (édition du Brabant wallon), membre de l'association des journalistes sportifs, membre associé d'une société de services bancaires, assurances, placements et crédits à Mont-sur-Marchienne et Auvelais, sportif en triathlon, membre du Gembloux Triathlon Club [3], trophée du Mérite sportif de Gembloux 2019, membre du Squalus florusien, et père de cinq enfants dont deux fils, Thomas et Maxim DETRY.

Galerie de photos et de documents


[1] Avec son cousin Jean-Baptiste Detry, conseiller provincial. Journal de Bruxelles, 7 février 1892.

[2] Son mémoire s'intitule : Les effets du commentaire télé sur le récepteur. Le cas du match de football, Département de communication sociale, Louvain-la-Neuve-UCL, 1993.

[3] Voir sur ses écrits de journaliste et ses succès de sportif e. a., Sud Presse, 9 et 23 décembre 1998, 5 juillet 2007 ; Vers l'Avenir, 9 juillet 2009, 7 février, 19 avril, 23 août, 11 octobre 2011,4 mars 2012, 9 janvier, 11 mars, 23 avril, 10 mai et 25 septembre 2013 ; La Dernière Heure, 10 octobre 2019 ; Sud info, 8 septembre 2020 ; monacomatin.mc et www.nicematin.com.

P.-E., La famille namuroise Detry, autrefois de Try. Cinq siècles d’histoire, Namur, 2015, pp. 232,233 ; C.-E. Poplimont, Recueil historique, chronologique, généalogique et biographique complet de toutes les maisons nobles de la Belgique, t. 10, Bruxelles, 1864 ; Moniteur belge, 9, 31 juillet 1869, pp. 2456, 2871 ; Journal de médecine, de chirurgie et de pharmacologie, Bruxelles, 1870, pp. 257-259 ; plus de 100 pages sur Achille Pasquier dans La Gazette de Charleroi (notamment 20 juillet 1880, 18 mai, 5 juin 1884, 2 juillet 1885, 19 mars, 21 mai 1889, 24 juin 1890, 9 août 1894, 25 juin 1899, 4 octobre 1903, 18 janvier 1910, 22 juillet 1927, 20 mai 1933, 7 mars 1935, 9 avril 1941) mais cela dès l’année 1878, dans le Journal de Charleroi (année 1873), dans La Réforme : organe de la démocratie libérale (années 1884, 1891, 1893), Le Patriote, 23 février 1901, Le Courrier de l’Escaut, 22 février 1901, Le Soir, 22 mars 1933 ; Dr. V. Jacques, Notices sur Auguste et Charles Pasquier, in Biographie Nationale, t. 16, 1901 ; D. Hallet, Société Royale paléontologique et archéologique de l’arrondissement judiciaire de Charleroi, Charleroi, 1903, p.187 ; F. met den Ancxt, « Notice généalogique Pasquier » in Recueil nobiliaire belge, Bruxelles, 1911 ; La Libre Belgique, 23 juin 1934, 16 octobre 1949 ; Chanoine A. Theys, Histoire de la ville de Fleurus, Couillet, 1938, p. 277 ; La Nation belge, 23 juin 1922, 17 mars, 31 juillet 1936, 26 janvier 1948 ; Le Soir, 20 février 1928, 21 octobre 1929, 11 décembre 1936, 19 mai 1937, 19 septembre 1946, 11 mars 1952, 17 mai 1953 ; E. De Seyn, Dictionnaire biographique des Sciences, des Lettres et des Arts en Belgique, Bruxelles, t. II, 1935-36, p. 802 ; Grandes Figures de la Belgique Indépendante, Bruxelles, 1934, pp. 48, 92, 190, 264, 358 ; La Province de Namu, 2 mars 1943 ; Abbé Gustave Barbiaux et Marcel Barbiot, Généalogie de la famille Barbiot ou Barbiaux de 1412 à 1959, édité en 1961 ; H. Douxchamps, La famille Douxchamps, Heule, 1972, pp. 106, 132 ; A.-M. Goffin, Famille de Cerf (1791-1847, in Vivre au 28-30 rue de la Croix à Namur, Namur (verbo Pasquier) ; Notice sur Alex (Alix) Pasquier, in Bibliographie des écrivains de Belgique, 1881-1960, tome 5, Bruxelles, 1988, pp.31-36 ; Notice sur les Pasquier in Dictionnaire biographique namurois, Namur, 1999 ; P. Jacquemin, Notice sur les Pasquier in Bulletin n° 34 de la Société d'histoire, Arts et Folklore des communes de Fleurus, 1999 ; J. Mawhin, Notice sur Ernest Pasquier, in Nouvelle Biographie Nationale, vol. 8, Bruxelles, 2005 ; C. Henin et Cl. de Moreau de Gerbehaye, Les pouvoirs politiques du comté de Namur, 2015, pp. 144, 271, 311, 392-393, 416, 492 ; Archives et Musée de la Littérature ; AGR, Inventaire des archives personnelles d'Albert Guislain 1890-1969, avocat, juriste et homme de lettres ; Official Gazette of the United States Patent Office, 4 juillet 1944, p. 94 ; Vers l'Avenir, 27 février 1950 ; G. Charlier et J. Hanse, Histoire illustrée des Lettres françaises de Belgique, Bruxelles, 1958, pp. 521, 619 ; Hainaut d’hier et d’aujourd’hui, 1962, p.397 ; Nos Lettres, XXVII, 1963 ; W. Lucas, Mémoires, impressions, souvenirs, pensées et réflexions, Paris, 1967, p. 380 ; American Glass Review : Glass factory directory issue, 1969, p.110 ; G. Lanneau, L'inconnue française. La France et les Belges francophones (1944-1945), Bruxelles, 2008, p. 274 ; La bibliographie d'Alex et Arthur Pasquier est reprise dans P. Jacquemin, « Notice sur les Pasquier » in Bulletin n° 34 de la Société d'Histoire, Arts et Folklore des communes de Fleurus, 1999, pp. 16-24 ; M. Schoups et A. Vrints, « Les Survivants. Les anciens combattants belges dans l’Entre-deux-guerres » in Septentrion, 2020, p. 67.


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